Club des amis des belles-lettres et des arts du C.B.K

Club des amis des belles-lettres et des arts du C.B.K

Editeur Texte / HTML


Nous sommes désolés,votre navigateur n'affiche pas de tableau et rend centaines parties de ce concentré de corrigés incompréhensible.
veillez télécharger les dernières versions des navigateurs suivants:safari,opera mini et mozilla firefox.



épreuve I


PROPOSITION DE CORRIGE

Communication

1)    Le destinateur et le destinataire du texte sont respectivement le poète Prévert et les potentiels lecteurs. Leur présence n’est pas manifeste dans le texte puisqu’il s’agit d’un poème centré sur la fonction référentielle.
2)    Le référent du texte est un mariage entre les morts causés par la guerre. On donc parler principalement de la guerre.

Morphosyntaxe
1)    Dans le texte, « un » et « une » sont des articles indéfinis. Ils gardent l’indétermination des sujets « vivant » évoqués dans le passage, lesquels se marient.
2)     Le temps dominant du texte est le présent de l’indicatif. Il actualise le discours du poète pour chaque lecteur.

Sémantique
1)    Reconstitution des champs lexicaux

Champ lexical de la guerre    Champ lexical du bonheur
, guerre, isolée, désolée, endormie, sa niche de pierre, la merveille d’Égypte, bois mort, mourir, mortes, l’ombre, musée désert, sa vivante nuit, idoles morte, mort vivante.    L’été, sourit, doux regard d’été, ceux qui s’aiment, ce musée, fraicheur, Osiris vivante, rêve, lumière, les amants s’embrassent.
L’association des deux champs lexicaux traduit le fait qu’il est possible d’aimer en temps de guerre, que la guerre ne doit pas nous empêcher de vivre notre bonheur passager.

2)    Le passage « La statue d’Osiris vivante dans les bois mort
Vivante à faire mourir une nouvelle fois de plus
      Toutes les idoles mortes des églises de Paris »
Rappelle qu’Osiris est le dieu Égyptien de la mort et induit que la guerre n’est faite que pour la mort.

Rhétorique des textes

1)    Figures de styles et valeurs

Figures de styles    valeurs
1)    Hyperbole : « La statue d’Osiris vivante dans les bois mort
Vivante à faire mourir une nouvelle fois de plus
      Toutes les idoles mortes des églises de Paris     Accroit l’idée de la mort pour montrer la grossièreté de la guerre ;
Métaphore : « ce musée c’est le Louvres »    Rapproche la magnificence du tombeau à celle du Louvres
Périphrase : « sa vivante nuit »    Attenue l’effet de la mort

2)    Ce texte est un poème. Sa disposition en vers, les multiples répétitions, la métaphore filée du début, les différents retours sonores sont autant d’indices qui montrent cet enchaînement poétique.




ÉPREUVE DE LANGUE II

    PROPOSITION DE CORRIGE

Communication
1)    Dans ce texte, le destinateur c’est Cécile Volange. Sa présence se justifie par des indices de la première personne et les indices de jugement. Nous les regroupons dans ce tableau :
Indices de personne

    Indices de jugement
Pronoms personnels    J’
Je
Me
Nous    adverbes    Bien sûr
adjectifs possessifs    Mon
ma    Adjectifs qualificatifs    Affligée, agréable, heureuse, 
Le destinataire de la lettre est le Chevalier Danceny. Sa présence se résume dans les l’emploi des pronoms personnels et les adjectifs possessifs de la deuxième personne. Il s’agit des 2 occurrences du « votre » et des 17 du « vous ».
2)    Le référent du texte est l’amour en péril de Cécile et Danceny.
3)    Le canal utilisé dans le texte est la lettre. On le sait dès le début du texte : « Lettre LXXXII Cécile Volange au Chevalier Danceny ».

Sémantique
1)    Donnons le sens des mots :
-    Davantage : encore mieux, de plus en plus ;
-    Le monde : les proches, les gens qui les entourent ;
-    Affligée : éprouvée, désespérée, triste ;
-    Soutenir : supporter, endurer, patienter.
2)    La passage « je ne dis pas que je ne désire pas aussi, et vous pouvez en être sûr » montre que Cécile a les mêmes aspirations et désirs que son amant.
3)    Dans le texte, des expressions comme « affligée », « j’ai bien pleuré », « un tourment », « je ne suis pas plus heureuse que vous », ont à peu près le sens de « faire de la peine ».

Morphosyntaxe

1)    Le texte compte exactement deux paragraphes.
2)    Classification des mots du premier paragraphe

Mots variables    Mots invariables
pronoms    noms    verbes    Détermi-
nants    prépositions    conjonctions    Adverbes   
M’, j’, la, y, je, l’, ce, cela, vous, ça, me,     Dieu, consolation, peine, besoin, impatience, fois, chose    A, fait, avais, avoir, recevoir, espérais, trouver, suis, affligée, pleuré, lisant, est, reproche, ai, fasse,     Mon, votre, d’, la, des, cette    De, d’, en,     Que, qu’, et, mais    Bien, tant, voilà, avant, sans, même, n’… pas,    

3) transformons le troisième phrase du deuxième paragraphe en phrase déclarative :
-    Vous allez cesser de m’aimer, parce que cela n’est plus si agréable qu’autrefois.
Rhétorique
1)    Ce texte est une lettre ; son début nous en rassure (Lettre LXXXII Cécile Volange au Chevalier Danceny ) et puis Cécile souligne bien qu’il s’agit d’une « lettre » qu’elle attendait avec impatience.
2)    Selon le texte, Cécile, Danceny et Valmont s’écrivent régulièrement.


   
EPRUVE III
PROPOSITION DE CORRIGE

Communication
1)    Le destinateur du texte est Seydou Badian. Il parle au nom des vieillards et sa présence dans le texte est manifeste à travers
-    les pronoms personnels de la première personne : je (2 occurrences), moi (2 occurrences), nous (1occurrence), notre (1 occurrence) ;
-    l’impératif : écoutez-moi, imaginez ; croyez-moi
-    les marques de jugement qui impliquent le raisonnement de l’émetteur et,
-    les interrogations rhétoriques ;
Le destinataire ce sont les jeunes auxquels il s’adresse. On le voit par la présence dominant de la deuxième personne à travers laquelle l’émetteur apostrophe les jeunes : vous (9 occurrences), vos (3 occurrences).
2)    Le texte parle du devoir que les jeunes ont à respecter les vieillards qui sont leurs ainés et non leurs rivaux.
3)    La fonction impressive domine dans le texte puisque l’émetteur veux faire pression sur son récepteur afin d’influencer sa conduite. L’usage de l’impératif, les apostrophes et la deuxième personne le montre bien.

Morphosyntaxe
1)    Le présent de l’indicatif domine dans le texte puisqu’il s’agit d’un discours sur l’état actuel d’une société dont l’émetteur expose les faits.
2)    Dans le deuxième paragraphe, il s’agit des questions oratoires qui fonctionnent comme de simple affirmation. Cela dans la mesure où l’émetteur prouve à ses récepteurs qu’il n’y a pas de comportement recevable pour eux en dehors de la prise de conscience et  le respect dû aux vieillards. Il s’agit donc d’un conseil implicite.

Sémantique

1)    Constitution des champs lexicaux
Champ lexical de l’espoir    Champ lexical de la désolation
Écoutez-moi, vos ainés, vos pères, réfléchir, Ce sont des hommes qui vous ont donné le jour, guider, ils pensent à vous qu’à eux, des gestes de consolation, une inition prudente et sage, humain, minces rêves, votre devoir n’est pas dans cette petite lutte. Il est ailleurs.     L’orgueil, rivaux, se trouver mal, malheureux, riche hier, sans rien aujourd’hui, plus de valeur, ne vaut plus rien, rien ne mérite plus rien, le désarroi, vous les décevez, acculer, pourchasser, minces rêves, sens dessous-dessus, nous n’avons plus rien, ni amour, ni Dieu
La présence des deux champs lexicaux dans le texte se justifie par le fait que la situation des vieillards est désespérante puis que les jeunes se sont positionné comme leurs rivaux ; toutefois le discours de l’émetteur et son constat final peut reconquérir une jeunesse qui aura compris sa mission dans l’avenir commun de tout un continent au lieu de s’enliser dans un simple conflit de génération.

2)    « brutalité est employé au sens connoté parce que la parole un nom abstrait-inanimé.

Stylistique
1)    Deux registres de langue s’entremêlent dans ce texte :
-    Le registre courant : « Je sais le sentiment qui vous anime en ce moment c’est de l’orgueil »
-    Le registre soutenu : « vous les décevez, car ce qu’ils attendaient de vous, c’étaient des gestes de consolation, une inition prudente et sage au système qui s’impose à eux »
2)    Dans la séquence « Toute l’Afrique se trouve aujourd’hui sens dessous-dessous ; nous n’avons plus rien ni amour, ni Dieu ? », nous avons :
-    La métonymie qui porte sur l’Afrique au lieu des Africains ;
-    L’interrogation rhétorique : « nous n’avons plus rien ni amour, ni Dieu ? » ;
-    Hyperbole qui porte sur l’exagération de la situation.



ÉPREUVE DE LANGUE IV
    PROPOSITION DE CORRIGE

Communication


1)    Dans le texte l’émetteur et le récepteur sont bien présents à travers les marques respectives :
-    Le pronom personnel « je » qui assume le discours en renvoyant à Voltaire s’accompagne par des marques de jugement personnalisés impliquant le « notre »: « il est impossible », « malheureux », « très agréables » ;
-    Le pronom personnel « vous » qui désigne le potentiel lecteur et acquiert un statut de généralisation de la situation exposée par l’émetteur.
2)    Le référent de ce texte est la domination des puissances sur les peuples, des riches sur les peuples. Ce référent est construit autour des expressions antonymiques renvoyant tantôt aux riches, tantôt aux pauvres, tantôt aux dominants, tantôt aux assujettis.
3)    L’auteur soutient que tous les hommes ne peuvent  pas être égaux parce que chaque homme veut dominer les autres. Cette thèse n’est pas défendue explicitement dans la mesure où la démonstration semble portée sur les divisions de la société et la hiérarchisation des « des pauvres ».

Morphosyntaxe


1)    Études des connecteurs logiques du texte

connecteurs    nature    Valeurs d’emploi
Mais    Conjonction de coordination    Exprime l’opposition
Alors     Adverbe de valeur    Exprime la déduction
Par conséquent    Locution prépositive    A une valeur consécutive dans le texte
Parce que    Conjonction de subordination    Exprime la cause dans le texte au même titre le et que
Et     Conjonction de coordination    Les deux connecteurs expriment une valeur déductive dans le texte
Alors que    Locution conjonctive   

2)    Dans le texte les deux points sont utilisés deux fois. Au deuxième paragraphe, ils  introduisent une explication, une justification. Dans le troisième paragraphe, ils appellent une conclusion moyenne, une déduction.

Sémantique

1)    Explication des mots

Mots    Explications
État    C’est une nation soumise à un gouvernement et à des lois communes
état    Situation physique, morale, économique, sociale, etc.
Assujettir     Placer sous la domination de quelqu’un
Asservissement     État de dépendance

2)    Dans le texte nous pouvons relever les antonymes suivants :
-    Riches/Pauvres
-    Commandent/ Servent
-    Domination/ Asservissement
-    Femmes/ hommes
Ces antonymes montrent bien la polarisation de l’existence en réalités et situations opposées. Ils concourent à la démonstration que fait l’émetteur sur l’impossibilité d’une égalité quelconque.

Rhétorique des textes
1)    Ce texte est un discours argumentatif. Cela se justifie par l’emploi du présent de l’indicatif, d’un thème (référent), d’une thèse défendue (la légitimité des inégalités), d’une thèse réfutée (la possibilité des égalités), des exemples argumentatifs (comme celle du parti populaire … en France) et des connecteurs logiques à valeur argumentative.
2)    Classement et valeurs des adverbes et des adjectifs

adjectifs    Valeur    adverbes    valeur
impossible    péjorative    Ne … pas    négation
malheureux    péjorative    encore    addition
différentes    péjorative    absolument    Déductive stricte
continuel    méliorative    La plupart     Quantité (péjoratif)
populaire    méliorative    trop    quantité
violent    péjorative    contre    opposition
Agréables    péjorative    tôt    Temps
belles    péjorative    toujours    temps
égaux    neutre    plus    quantité
jaloux    péjorative    moins    quantité
    assez    quantité
    beaucoup    quantité
    bien    Manière (mélioratif)

 Les adjectifs à valeur péjorative permettent au locuteur de réfuter une thèse alors même que la thèse soutenue est renforcée argumentativement par les adjectifs à valeur méliorative. Par ailleurs, les adverbes eux expriment la valeur quantitative relative à l’accumulation des richesses, laquelle l’auteur oppose nécessairement à la pauvreté




ÉPREUVE DE LANGUE  V
    PROPOSITION DE CORRIGE


Communication
1)    Le destinataire est repérable dans le texte à l’aide des marques de la deuxième personne. Notamment le pronoms personnel « vous » ( 16 occurrences), l’impératif qui renforce la fonction impressive et bien évidemment le « il » qui marque la distance établie entre l’émetteur et le récepteur. C’est le Baron de Rastignac qui est  ce destinataire.
2)    L’émetteur et le récepteur appartiennent à la même famille ; ils sont parents : on le voit dans la phrase «  vous êtes allé voir notre cousin de Beau »

Morphosyntaxe
1)    Pour Vautrin les interrogations on une valeur déclarative ; elles fonctionnent comme une démonstration.
2)    Les différentes interjections du texte sont :
-    Oh !, marque l’étonnement.
-    bah !, marque l’orgueil et le mépris
-    pouah ! marque le mépris
-    bravo ! marque l’ironie et la moquerie.

Sémantique

1)    le verbe « parvenir » signifie réussir sa vie dans le texte.
2)    Le champ lexical de la profession nous montre que Vautrin propose plusieurs métiers à Rastignac ; cela signifie que le Jeune Rastignac est sans profession au moment où Vautrin lui tient ce discours.
3)    Les champs lexicaux du déshonneur et de l’argent

Le champ lexical du déshonneur    Le champ lexical de l’argent
Avocat, oh !, pâtir, baiser la robe, amoindrir, corsaire, dot, mettre la pierre au cou, se marier, lécher les pieds de la mère, faire malheureux, serpent, pierre d’égout, bassesses à dégouter, lutter avec sa propre femme,     Clinquantes mille francs, écus, l’argent,
Pour l’émetteur tous les métiers ne peuvent conduire qu’à la misère. On gagne peu à trop travailler, il faut s’en prémunir.

Stylistique et rhétorique des textes
1)    Ce texte est argumentatif. L’intention de l’émetteur est de dérouter Rastignac des voies de l’effort pour le maintenir dans l’oisiveté.
2)    Pour Vautrin le mariage est une charge, une condamnation, un déshonneur, un grand malheur. Il utilise des comparaisons et des métaphores :
-    Ce serait se mettre la pierre au cou
-    Faire des bassesses à dégouter une truie
-    Vous serez malheureux comme les pierres d’égout
-    Vaut encore mieux guerroyer avec les hommes que de lutter avec sa femme.